Kick-off de janvier : pourquoi il se prépare en automne
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Kick-off de janvier : pourquoi il se prépare en automne

Le kick-off de janvier a une fonction précise : donner le ton de l'année. C'est le premier moment collectif après les congés, et les équipes en retiennent surtout une impression générale.

Son problème vient du calendrier. Il se prépare en novembre et décembre, quand tout le monde court après la clôture. Résultat : on reconduit le format de l'an dernier faute de temps pour en imaginer un autre.

Le rétroplanning qui évite ça

Octobre pour arrêter la date et le budget, et surtout pour bloquer le lieu. Les disponibilités de janvier partent plus vite qu'on ne le croit, parce que toutes les entreprises font leur kick-off au même moment.

Novembre pour le fil conducteur : ce que les équipes doivent avoir compris en repartant. Décembre pour la logistique. Janvier pour la répétition.

L'ordre compte. Réserver le lieu avant d'avoir le message paraît illogique, mais c'est la seule contrainte qui ne se rattrape pas.

La date dans le mois

La première semaine de janvier est mangée par les retours de congés et les dossiers en attente. Personne n'a la tête à un lancement d'année.

La deuxième et la troisième semaine fonctionnent nettement mieux. Au-delà, l'effet de démarrage s'est dissipé et le kick-off devient une réunion comme une autre.

L'erreur du bilan

Beaucoup de kick-off consacrent la moitié de la matinée aux résultats de l'année écoulée. C'est compréhensible et c'est un contresens.

Un kick-off regarde devant. Le bilan a sa place, court, en ouverture, pour poser le point de départ. S'il occupe deux heures, vous n'organisez pas un lancement mais une clôture tardive.

Ce qui reste six mois après

Interrogez vos équipes en juin sur le kick-off de janvier. Elles ne citeront pas les objectifs chiffrés. Elles citeront une ambiance, une phrase, un moment partagé.

Ça n'enlève rien à l'utilité des objectifs. Ça dit simplement que la partie mémorable d'un kick-off n'est pas la partie informative, et qu'il faut donc lui laisser de la place.

Le moment de bascule

Les kick-off qui marquent ont presque tous un moment où les équipes font quelque chose ensemble, plutôt que d'écouter.

C'est particulièrement vrai quand l'année précédente a été difficile, ou quand l'organisation a changé. Une salle où chacun retrouve ses habitudes ne recrée pas d'élan collectif. Il faut un déclencheur.

Les nouveaux arrivants

Le kick-off est souvent la première rencontre des personnes arrivées en fin d'année avec l'entreprise entière. Pour elles, cette journée vaut trois mois d'intégration.

Prévoyez quelque chose pour elles : une présentation rapide, et surtout des équipes mélangées pendant la partie collective. Une nouvelle recrue qui passe la journée avec son seul service n'a rencontré personne.

Ce qu'on propose en janvier

Les kick-off que nous accueillons suivent généralement le même rythme : matinée de travail en salle, déjeuner, puis session de pilotage l'après-midi, au moment où une journée classique commence à s'affaisser.

Nous sommes à 45 minutes de Paris, et janvier est une période où le site est plus disponible que décembre. Si vous préparez votre kick-off maintenant, c'est le bon moment pour bloquer une date.

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