Événement corporate : les formats qui fonctionnent et ceux qui s'essoufflent
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Événement corporate : les formats qui fonctionnent et ceux qui s'essoufflent

Le terme corporate s'applique à tout : la convention annuelle, le petit-déjeuner clients, le séminaire de direction, la soirée de fin d'année. C'est commode et parfaitement inutile pour choisir.

Voici ce que produit réellement chaque format, et lesquels ont fait leur temps.

La plénière descendante

Ce qu'elle produit : de l'information transmise, et un sentiment d'appartenance quand elle est bien menée.

Ses limites sont connues. Au-delà de quatre-vingt-dix minutes d'écoute, la salle décroche. Et elle ne crée aucune relation entre les participants, qui repartent avec les mêmes contacts qu'en arrivant.

Elle reste utile, à condition d'être courte et d'être suivie d'autre chose.

Les ateliers en sous-groupes

Ce qu'ils produisent : de la participation réelle et, quand ils sont bien cadrés, des décisions.

Leur condition de réussite tient en deux points. Un objectif précis par atelier, pas un thème vague. Et une restitution en plénière, sinon les participants ont l'impression d'avoir travaillé pour rien.

Ils demandent des espaces séparés. Des sous-groupes qui s'entendent les uns les autres dans une grande salle ne travaillent pas.

L'activité partagée

Ce qu'elle produit : des relations entre des gens qui ne se parlaient pas.

C'est le seul format qui y arrive de façon fiable. Une pause café ne suffit pas, parce que chacun retourne vers ceux qu'il connaît. Une activité imposée en équipes composées force le mélange.

Sa condition : que tout le monde puisse y participer sans se sentir en difficulté. Une activité qui repose sur la performance physique ou sur une culture commune exclut discrètement une partie du groupe.

Le cocktail ou le dîner

Ce qu'il produit : de la convivialité, à condition que quelque chose l'ait précédé.

Un cocktail seul reproduit les groupes existants. Placé après une activité partagée, il devient le moment où les conversations commencées se poursuivent. Le même cocktail, deux effets radicalement différents selon ce qu'il y a eu avant.

Les formats qui s'essoufflent

Le team building en salle avec des exercices symboliques. Les équipes les ont trop vus, les font par politesse, et le message passe mal.

La journée entièrement descendante sur sept heures. Elle ne survit que par habitude, et les retours internes sont rarement bons.

L'hybride pour un objectif social. Transmettre de l'information à distance fonctionne ; créer du lien à distance, non. Les participants en visio décrochent au bout de quarante minutes et ne rencontrent personne.

Combiner, plutôt que choisir

La journée qui fonctionne le mieux alterne : une plénière courte le matin, des ateliers, un déjeuner, une activité l'après-midi au moment où l'attention retombe, et un temps convivial pour finir.

Ce séquencement n'a rien d'original. Il est simplement rarement respecté, parce qu'on laisse la plénière déborder.

Combien de fois par an

Deux temps forts suffisent dans la plupart des entreprises. Au-delà, la participation s'érode et chaque événement compte moins.

Mieux vaut deux journées préparées qu'un rendez-vous trimestriel expédié faute de temps.

Ce que nous accueillons

Sur notre site à 45 minutes de Paris, les formats qui reviennent le plus sont la journée mixte travail et activité, l'incentive commercial, et la soirée d'entreprise précédée d'une session de pilotage.

Le bâtiment d'accueil de 300 mètres carrés couvre la partie réunion, les espaces séparés permettent les sous-commissions, et la piste fournit l'activité. Dites-nous ce que la journée doit produire, on vous proposera un déroulé.

Nos formats sur circuit