L'afterwork d'entreprise a un problème structurel : il repose sur le volontariat, et les mêmes personnes se portent volontaires à chaque fois.
Ce sont celles qui n'ont pas de contrainte le soir, qui aiment les bars, qui se connaissent déjà. Résultat : l'événement censé souder l'équipe renforce le petit groupe qui était déjà soudé, et les autres se sentent encore un peu plus à côté.
Pourquoi le bar ne fait pas le travail
Dans un bar, les gens se regroupent par affinités. Personne ne va spontanément parler au collègue du service technique qu'il ne croise jamais. Le brouhaha impose de crier, donc les conversations se limitent à trois ou quatre personnes maximum.
Ajoutez que tout le monde n'a pas envie de boire, et que ceux-là passent une soirée moyenne en attendant que ça se termine.
Ce n'est pas une question de mauvaise volonté. Le cadre ne produit pas ce qu'on attend de lui, voilà tout.
Ce qui change avec une activité
Une soirée construite autour d'une activité règle plusieurs choses d'un coup. Les groupes sont formés par l'organisation, pas par les affinités, donc les gens se mélangent. Il y a quelque chose à faire, ce qui soulage énormément les collaborateurs mal à l'aise avec le réseautage à main levée. Et l'activité crée des sujets de conversation pour le reste de la soirée.
Le classement collectif joue aussi un rôle qu'on sous-estime : un stagiaire qui bat un directeur commercial, ça déplace des choses dans une équipe, au moins pour la semaine.
Le format soirée sur piste éclairée
C'est notre nouveauté et le format qui correspond le mieux à cette logique. Piste entièrement éclairée, sessions chronométrées en équipes, casques et combinaisons fournis, classement à la fin.
Ce que ça produit : l'esprit de compétition fait tomber les barrières hiérarchiques en une soirée. Les gens qui ne se parlaient pas se retrouvent à se donner des conseils de trajectoire. C'est un raccourci de cohésion assez brutal, et il fonctionne mieux qu'une soirée de discours.
Le format court a un vrai avantage
Un séminaire mobilise une journée entière, parfois deux, et se planifie des mois à l'avance. Un afterwork tient sur une fin de journée. Vous pouvez donc en organiser plusieurs par an, ce qui compte plus que la taille de l'événement.
La cohésion se construit par la répétition, pas par un grand moment annuel dont tout le monde a oublié le contenu six semaines plus tard.
Comment ne perdre personne
Quelques précautions qui changent le taux de participation. Annoncez l'horaire de fin, pas seulement l'horaire de début : les gens qui ont des contraintes familiales décident sur cette information. Organisez le transport, ou au moins le retour, parce que la question du trajet fait décliner autant que le contenu. Et posez la date au moins trois semaines à l'avance.
Depuis Paris, notre site est à 45 minutes de La Défense en heures creuses. Pour un groupe, le transport en autocar peut se gérer à partir de 15 personnes.
Une activité qui parle à tout le monde
Sur une piste, le casque gomme les fonctions et les habitudes : personne ne sait plus qui fait quoi dans l'entreprise. C'est exactement l'effet recherché pour une soirée d'équipe, et c'est ce qu'un bar ne produit jamais.
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